Espace exposition

mardi 28 juin 2016

Fiche historique, les châteaux-forts. Saint-Gobain






















Fiche N° XXVI









۩   Le Château-fort de Saint-Gobain, à Saint-Gobain.











Situé au centre du triangle La Fère, Noyon, Laon, la commune est enserrée par la forêt domaniale de Saint-Gobain, appelée forêt de Voas au moyen-âge, puis haute forêt de Coucy ensuite, elle est située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Enguerrand III fait construire le château de Coucy mais aussi ceux d’Assis-sur-Serre, de Saint-Gobain, de Marle et les maisons fortes de Folembray et de Saint-Aubin.
Bâti par les sires de Coucy, probablement dans la première moitié du XIIIe siècle, transmis par héritage aux Luxembourg.







Dénomination : Château-fort


Localisation :  02410 Saint-Gobain, département de l'Aisne.

Région : Hauts-de-France  (Picardie)


Année de construction :  XIIIe siècle 







Architecture : 

Le château couronnait une croupe rocheuse, construit, dit-on, en sept ans. Il formait un carré régulier. A trois de ses angles s'élevait une grosse tour; le quatrième, celui de l'est, était défendu par deux tours entre lesquelles s'ouvrait la porte extérieure du château. Une sixième tour, plus haute que les premières, se voyait au centre de ces  constructions : c'était le donjon auprès duquel s'élevaient la chapelle, les bâtiments d'habitation du seigneur. De larges et profonds fossés régnaient autour de ce château, sous lequel s'étendaient de vastes caves qui communiquaient , dit-on , avec Coucy. Mesurant hors oeuvre 80 à 90 m. de côté, mais dont les faces, orientées chacune vers l'un des points cardinaux, ont été construites en retrait de quatre bastions arrondis ou fortes tours d'angle, qui auraient atteint quelque 32 m. de diamètre. Egal en ampleur aux précédents, un cinquième bastion regardait vers le midi et jouxtait celui du sud-ouest.

Nous voici donc conduits à imaginer quatre courtines, dessinant un carré assez régulier et flanquées de cinq tours ou bastions demi-cylindrique. Nous savons par ailleurs qu'une basse-cour précédait le corps de place vers le midi.

De prime abord nous ne pouvons nous empêcher d'évoquer le chef-lieu des Coucy, érigé vers 1230-1240 à l'extrémité d'un promontoire rocheux et doté d'une singulière puissance. Cette oeuvre-maîtresse de notre architecture militaire associait également un vaste baile à un corps de place dessinant sur le sol un quadrilatère, fort irrégulier cette fois, mais flanqué de quatre tours cylindriques à ses angles. Un énorme donjon circulaire, enveloppé d'une chemise de même forme, se dressait au milieu du front méridional.
La porte d'entrée s'ouvrait dans son voisinage, entre la chemise et l'une des tours d'angle. S'autorisant de ces dispositions pour reconstituer sur le papier le défunt château de Saint-Gobain, on a pensé que le cinquième bastion couvrait un donjon cylindrique lui aussi et auquel on a prêté 23 m. de diamètre à la base. Par malheur on n'a trouvé nulle trace de cet ouvrage dans le sol. L'espace compris entre l'escarpe du bastion et les substructions connues d'une énigmatique bâtisse rectangulaire, proche du milieu de la cour intérieure, ne laisse d'ailleurs pas assez de place pour un donjon aussi volumineux. Le jumelage des bastions implique l'existence d'un ouvrage unique, c'est-à-dire d'un châtelet contenant le porche d'entrée. La porte s'ouvrait assurément entre deux tours dont l'une -celle de droite-, peut-être plus grosse et plus haute que les autres, aurait en ce cas rempli en outre l'office de donjon.

La galerie, cette voie périphérique, creusée dans le sol et dont on a réussi à explorer la majeure partie. On a tout lieu de croire qu'elle accomplissait le circuit complet du monument.
C'est un couloir voûté en berceau plein-cintre et large de 2m 20 en général. Selon toute vraisemblance il contournait le corps de place à sa base, en épousant la courbe des bastions. Des archères irrégulièrement distribuées et fort ébrasées. mais réduites aux dimensions de simples fentes l'éclairaient chichement.On y descendait par des escaliers assez longs à l'occasion, qui desservaient en outre quelques salles souterraines. D'autres escaliers conduisaient à des poternes débouchant dans les fossés. Les embrasures de tir dénotent le XIIIe siècle, la première moitié plutôt que la seconde. 11 ne saurait s'agir en l'espèce d'une galerie de contremine, car elle dominait d'assez haut le fond des fossés, mais d'une gaine offrant un niveau de tir supplémentaire et s'ajoutant à celui que constituait le chemin de ronde. Les ingénieurs du Moyen Âge ont gratifié ça et là d'organes analogues les forteresses d'Orient et d'Europe.On voit dans la galerie la margelle d'un puits, creusé jusqu'à la nappe des sables de Cuise, sur une profondeur de 40 mètres, ce qui est remarquable pour l'époque.


Le château de Saint-Gobain possédait  des courtines et des bastions affaiblient à brève distance de la base des murs. La gaine s'adossait au socle rocheux de l'édifice, ce qui eût pour effet de limité les dégâts causés par l'artillerie. On peut supposer que chemin de ronde n'occupait pas un niveau beaucoup plus élevé et qu'il couronnait tout bonnement le dit socle. Autre anomalie à retenir: le diamètre énorme des bastions, porté à 32 m, donc très supérieur à celui des tours de Coucy, pourtant très grosses en leur temps, qui n'atteignait nulle part 20 m, et sensiblement égal à celui du célèbre donjon d'Enguerrand III, le géant de son temps.
La gaine offre tous les caractères d'une oeuvre du XIIIe siècle, probablement antérieure à 1250, peut-être celle d'un château posé dès l'origine sur une plateforme couvrant une surface plus étendue: autrement dit, celle d'un château à deux enceintes concentriques, celle du dehors relativement basse et contournant le sol d'assiette.
La longueur des escaliers desservant la gaine nous indique d'ailleurs que le corps de place se dressait en retrait de l'enveloppe extérieure.
En Europe les plus anciennes enceintes concentriques remontaient à l'antiquité préhistorique. Simples levées de terre à l'origine, elles s'effacèrent progressivement mais un peu plus tard, devant des ouvrages en pierre.
Au Ve siècle de notre ère, les Byzantins construisirent des spécimens remarquables de la nouvelle manière à Constantinople et à Nicée.

Des lices larges de quelques mètres s'interposent entre le corps de place et les fossés. Épousant le tracé des murailles et s'arrondissant en demi-cercle en bordure des tours, elles semblent avoir été dotées d'un mur ou de palissades au dessus de l'escarpe.




Matériaux : Pierre




Historique :

Du VIIe au XVe siècle ce bourg reste dans l' obscurité et, pendant ce long espace de temps, on ne trouve sur lui aucun renseignement historique sinon qu' un prieuré d' hommes y fut fondé au XIe siècle.
 Vers 1212 Enguerrand III sire de Coucy du domaine dans lequel il était tombé, fit élever un château-fort.
Pour nous le château de Saint-Gobain dans le Laonnais n'est presque plus qu'un souvenir. Bâti et transmis par héritage aux Luxembourg, il subit le contrecoup de la disgrâce sensationnelle d'un de ses possesseurs:
Le connétable de Saint-Pol. Louis XI le fit en effet démolir en 1475.
En 1692 la manufacture royale de glaces, acquéreuse du terrain, établit ses ateliers à l'emplacement des ruines préalablement rasées. La célébrité qu'acquit par la suite le nom de Saint-Gobain n'est pas due à ses seigneurs, mais au développement spectaculaire d'une société industrielle.
De la forteresse il ne reste plus aujourd'hui que les salles et les galeries souterraines. Pour le reste on a fait état de quelques dessins fort médiocres à tous égards et dont la valeur documentaire est des plus contestables. Exécutés bien après la destruction de l'édifice, ils interprètent peut-être, mais en ce cas avec une fidélité fort incertaine, une ou plusieurs images disparues du XVIe siècle ou du XVIIe siècle.

En 1339 Saint Gobain fut ruiné par les Anglais et son château brûlé Charles VI en 1413 érigea la terre de Saint Gobain en comté en faveur de Robert de Bar.
Saint Gobain fut de nouveau saccagé une première fois en 1471 par Charles le Téméraire duc de Bourgogne, une seconde fois neuf ans après par Maximilien d Autriche.
Dans la première moitié du XVIe siècle Marie de Luxembourg veuve de François de Bourbon Vendôme établit à Saint-Gobain une verrerie qui a donné naissance à la célèbre manufacture de glaces actuelle.







* Le patrimoine à Saint-Gobain

Un document sur le château, son histoire, son architecture


Tourisme Aisne



La ville de Saint-Gobain












La forteresse vers 1300






Historique du château tiré du  livre de Pierre Héliot, 1974.

"Le Château de Saint-Gobain et les châteaux de plans concentriques en Europe Occidentale"


Le document est téléchargeable sur ce lien



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Les places fortes entourant l'Ile-de-France

Châteaux, château-fort, donjons
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Le monde des châteaux
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dimanche 12 juin 2016

Fiche historique, les édifices. Courchamp






























Fiche N° 3

Manoir (Maison-forte)


Courchamp est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France entre Coulommiers et Provins (à deux pas), Courchamp siège sur le plateau de la Brie, la ville appartient à l'arrondissement de Provins.
La ferme de la Bretauche faisait office de château-fort.









Dénomination : Ferme fortifiée


Localisation : 77560 Courchamp, 
département de la Seine-et-Marne

Région : Ile-de-France






De la forteresse du Moyen âge, il ne reste plus que les substructions laissant apparaître, au milieu des douves, un grand carré cantonné de quatre tours. Ce château initial est remplacé, à une époque indéterminée, par une demeure plus moderne, consistant en un corps de logis et deux ailes en retour. Les quatre tours d'angle sont intégrées au nouveau bâtiment.

Le château a disparu, mais ses dépendances, dont le colombier, sont préservées. Il est désormais dépourvu de toitures, et la salle aux pigeons qui occupe la partie haute est en ruine. La paroi renfermait 10 000 boulins en poterie. La fromagerie, mieux conservée, occupe le niveau inférieur. Elle est équipée d'un banc circulaire, et est alimentée en eau par une source qui jaillit face à la porte. L'ensemble des dépendances du château, appelé Ferme de la Basse-cour, forme jusqu'à la Révolution, un vaste rectangle fortifié, protégé aux angles par des tourelles. En dehors du colombier, il subsiste également un bâtiment en partie du XVe siècle.

samedi 4 juin 2016

Fiche historique, les châteaux. Septmonts























Armoirie du Royaume de France

 







۝   Le Château de Septmonts, à Septmonts.

Situé à quelques kilomètres de Soissons, dans l'Aisne, le village de Septmonts doit en grande partie sa notoriété à son donjon, vestige impressionnant d'un ancien château, résidence des évêques de Soissons. La commune de Septmonts a été créée chef-lieu de canton en 1793. En 1801, elle perdit ce statut pour appartenir au canton de Soissons, puis en 1973 à celui de Soissons-Sud. Le 1er août 1835, Victor Hugo, en voyage, écrivait : « À deux lieux de Soissons ... dans une charmante vallée ... il y a un admirable châtelet du XIVe siècle ancienne demeure des évêques de Soissons. » Selon une légende locale transmise par tradition orale, le village tiendrait son nom du pape Jean VIII. Celui-ci, lors de son passage, aurait constaté que le village, à l'instar de Rome, était entouré de sept collines, d'où le nom de Septmonts (sept monts).








Dénomination : Château


Localisation :   02200, Septmonts, département de l'Aisne.

Région : Hauts-de-France (Picardie)


Année de construction :  XIIIe siècle







L'architecture : 

Le site présente un patrimoine architectural remarquable unifié par l’utilisation de pierre extraite de carrières locales (carrière de Vignolles, carrière l’Evêque). Ce calcaire se manifeste par son grain et un ton lumineux ocre jaune. Le bâti ancien mêle une architecture rurale (fermes, vendangeoirs, maisons de maîtres et de nombreuses maisons à pignons à pas de moineaux typique du Soissonnais) et une architecture monumentale (église, donjon du château de Septmonts) dont les silhouettes remarquables ponctuent le site et forment des repères visibles de loin. L’alignement le long des rues est assuré par l’alternance entre le bâti et de longs murs en pierre. Les habitations sont regroupées le long des axes menant à l’église Saint-André de Septmonts. Celle-ci, datant du XVe siècle offre une architecture flamboyantes avec un clocher en pierre. Elle a conservé son vieux cimetière à proximité et de nombreuses tombes anciennes.

Le château de Septmonts, résidence et place forte des évêques de Soissons est constitué de plusieurs parties :

La plus ancienne, édifiée au XIIIe siècle fut construite sur l'ordre de Jacques de Bazoches qui y aurait reçu Saint-Louis de retour du sacre à Reims. Elle est prolongée par une autre partie appelée petit donjon ou tour carrée qui fut remaniée jusqu'au XXème siècle.

Le donjon du XIVe siècle
Il fut construit sur l'ordre de Simon de Bucy, évêque de 1362 à 1404. Ce donjon est composé d'une tour élancée de 3 trois étages, semi-ronde à l'intérieur. Cette tour de défense comporte un escalier à vis logé dans un des redans qui permettent de servir les archères. Elle daterait de la même époque. Sur ce donjon se greffent des encorbellements qui en modifient profondément l'aspect. La plupart de ses salles sont voûtées sur ogives, et s'ouvrent par de larges fenêtres à meneaux. Sa vocation militaire ne nous est rappelée que par le chemin de ronde à mâchicoulis du troisième étage, et par la curieuse tourelle de guet qui se dresse au-dessus des combles. Les premiers étages étaient à l'usage de l'évêque et les étages supérieurs à l'usage de la garnison. A cette tour est accolée la tourelle d'escalier qui culmine à 43m de hauteur, reste du premier donjon, et contre cette tourelle l'architecte a, comme à Vincennes, ajouté un élément de confort : des latrines. Le dernier étage a été aménagé en terrasse afin de pouvoir admirer ce village typique du Soissonnais avec ses maisons de pierre avec pignons à redents ou pas de moineaux.

Le pavillon Renaissance
Il fut construit sur l'ordre de Symphorien de Bullioud, évêque de Soissons de 1533 à 1565, il fut habité jusqu'en 1918. L'ensemble du domaine fut confisqué et vendu comme bien national lors de la Révolution Française.
Achetée par un habitant du village, cette propriété fut divisée en 2 parties au XIXe siècle. Le petit donjon, une partie des remparts et un ensemble de constructions donnant sur la place du village furent vendus dans les années 1920 à une Américaine : Kate Gleason, tandis que l'autre partie était à l'abandon à la suite des destructions de la première guerre mondiale. Une partie du château de Septmonts est classé monument historique dès 1920.

Sa construction s'échelonne du XIIIe siècle au XVIe siècle. Septmonts fut la résidence des évêques de Soissons depuis le XIIIe siècle. La partie datant du XIIIe siècle fut construite sous les ordres de Jacques de Bazoches et la salle dite "Saint-Louis", qui abritait la chapelle, daterait de cette époque. Le château fut reconstruit au XIVe siècle par Simon de Bucy, évêque de 1362 à 1404. Le donjon et la tour carrée dateraient de la même époque. Le pavillon (ou palais) Renaissance — dit « logis des évêques » — a été construit par l'évêque Symphorien de Bullioud qui y mourut en 1533. Les évêques cessèrent d'y résider à la fin du XVIIe siècle. Il était en ruines quand le peintre Jacques Edmond Leman le racheta en 1864. Il le restaura puis, à partir de 1877, Antoinette Leininger, baronne d'Ezpeleta, termina les travaux.

Un petit peu en retrait, la chapelle Saint-Louis fut construite au XIVe siècle ou XVe siècle. Le logis Renaissance (ou palais des évêques), construit au début du XVIe siècle et longtemps laissé en ruines, présente un avant-corps à fronton et niche et un escalier en fer à cheval ajoutés vers 1600.
La cave voûtée, située dans le parc au nord du château, est en dehors de l'enceinte. 

Suivant la tradition, la terre de Septmonts a été donnée à l' évêché de Soissons par saint-Prince frère de Saint-Rémy et n'est passée dans des mains étrangères qu' au moment de la Révolution.
La superficie de l' enceinte du château forme un quadrilatère irrégulier d' une médiocre étendue. Les murs d' enceinte et de fortification sont en grande partie conservés, ils étaient surmontés d' une galerie couverte portée par une belle corniche dans laquelle s' ouvraient des mâchicoulis. Ils mesurent 1,20 mètre d' épaisseur et ils présentent, dans différents endroits, des renfoncements en forme d' arcades tantôt ogivales, tantôt plein cintre.

La tour
Ce qu' il y a de vraiment remarquable dans le château de Septmonts c' est la tour de l' angle Nord, elle est flanquée de deux autres tours dont l' une est en encorbellement. Cette grande tour dont le diamètre est de 10,30 mètres possède cinq étages, elle avait, de plus, un étage en mansarde. Au troisième étage il existe une corniche très saillante portant une galerie de l,50 mètre de large. Au-dessus du couronnement, la tourelle de l' escalier s' élance encore à une grande hauteur accompagnée de trois élégants corps de cheminées. La hauteur totale est alors de 45 mètres environ. Le rez-de-chaussée et le premier étage sont voûtés.

L’origine du château de Septmonts paraît remonter au XIIe s., les éléments les plus anciens conservés ne sont pas antérieurs à 1240. À l’exception de la salle Saint-Louis datée entre 1240 et la fin du XIIIe s., le donjon, attribué au dernier tiers du XIVe s., constitue la construction la plus emblématique du château.

L’enceinte, dont le tracé remonte sûrement au XIIIe s., ne paraît pas comporter d’éléments antérieurs au siècle suivant. Enfin, le XVIe s. voit la construction d’un logis, restauré voire en partie reconstruit dans le dernier tiers du XIXe s.

Les éléments chronologiques à disposition permettent d’attribuer la construction du logis médiéval à la première moitié du XIVe s. Cet édifice occupait la partie ouest de l’espace qui s’étend entre le logis renaissance et la salle Saint-Louis. La cheminée est localisée à l’extrémité du bâtiment qui jouxte le logis renaissance. Quatre états successifs ont été individualisés. Ces différentes phases traduisent un changement de fonction liée à des transformations notables voire radicales de la salle dans laquelle la cheminée se trouvait. Le caractère ostentatoire des deux premiers états atteste sans aucun doute une salle d’apparat. La construction d’un nouveau logis à la Renaissance pourrait avoir conduit à un changement de fonction de cet espace à l’état, la différence de niveau entre les deux bâtiments expliquant peut-être une nouvelle utilisation domestique de la salle médiévale.
La destruction du logis médiéval intervient certainement entre la fin du XVIIe s. et le siècle suivant. Seul son mur occidental est préservé, car il sert de pignon oriental au logis renaissance. La cheminée est ainsi épargnée. Le dernier état d’utilisation pourrait être postérieur à ces démolitions. Cet usage, probablement plus trivial, s’intercale entre la fin du XVIIe s. et la première moitié du XIXe s. Des travaux de reconstruction ont été enfin été détaillés pour les XIX-XXe s.



Les seigneurs (laïcs)

 1140 Guy de Septmonts
 1160 Albéric de Septmonts
 1180 Guy I de Septmonts
femme Matlhilde de Pierrefonds
 1182 Huilard ou Oilard de Septmonts
 1186 Nivelon de Septmonts
 1189 Gilon chev de Septmonts
femme ...line frères Anselme Raoul Josselin Guy
 119.. Thomas de Septmons
 1196 Renedule de Septmonts son fils
 1203 Eudes de Septmonts
 1205 Gérard chev avoué de Septmons
enfant Jean
 1220 Nivelon de Septmonts
enfant Gérard
 1236 Jean ch dud
enfants Haimard clerc
    1301 Jean II de Septmonts
159.. N Seroux seign dud
bouteiller de l' évêque de Soissons
1608 Jacques Pouletier seigneur de Longueuil
bouteiller par sa femme Marie Seroux


Il y avait autrefois à Septmonts le fief de la Boutellerie attaché à la charge de ce nom créée auprès de l' évêque de Soissons. Ce fief consistait en terres etc... à Septmonts, en vinages à Noyan, en cens a Soissons. Le bouteiller prenait la coupe dans laquelle l' évêque buvait pour la première fois lors de son entrée dans sa ville épiscopale et il avait tous les vins offerts à ce prélat a l' occasion de cette entrée avec les futailles.


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La ville de Septmonts




       ¤ Septmonts sur la base Pop culture

       ¤ Les amis de Septmonts


* Un document historique sur le château et la seigneurie

* Sur wikipédia

* Septmonts sur le site coin du monde

* Plan d'ensemble archéologique



Le tourisme



*



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