dimanche 22 juin 2014

Fiche Historique, les Châteaux-forts. Meaux




















Fiche N° XV





 


Meaux, cette ancienne capitale de la Brie installée dans une cuvette creusée dans le plateau de la Brie,  au Nord de son département, la Seine-et-Marne, est amarrée en son Sud à la Marne.  Alors que cette place n'était qu'un simple faubourg, le comte Thibault (comte de Meaux, Brie et Champagne) en fit une forteresse, sa construction débuta vers la deuxième moitié de 1200.





۝   Le Château de Meaux, à Meaux















Dénomination : Château (Chateau-Fort)


Localisation :   77100, Meaux, département de la Seine-et-Marne.


Région : Ile-de-France


Année de construction : , XII e Siècle









L'architecture : 


Le château, aurait été flanqué de cinq tours crénelées, deux sur la rue des Vieux-Moulins, et trois long de la rivière : un mur en talus seulement en formait l'enceinte des deux autres côtés, c'est-à-dire, au sud, du côté de la place de l'Hotel de Ville, et au levant, du côté de la Juiverie.
 Outre la Marne, un fossé dans lequel entrait l'eau de la rivière, entourait cette enceinte; au couchant, il a été transformé en jardins (le jardin de la maison des bains et celui qui le précède) ;  le fossé occupait au nord le lieu où s'élève maintenant la face méridionale de L'Hotel de Ville, ont on a dû construire le mur de ce côté sur pilotis à cause du remblai des terres, puis il allait rejoindre la rivière en passant où sont maintenant le café de l'Hotel de ville et son jardin.
Vers le milieu de ce dernier jardin, on voit encore, dans le mur de soutènement de la cour surélevée du Palais de justice, une arcade en plein cintre de deux mètres de largeur, qui répond parfaitement à l'indication donnée par le dessin de Janvier pour l'emplacement de la porte de l'enceinte. Cette porte donnait accès sur le pont qui faisait communiquer le château avec la ville à l'endroit devenu maintenant l'impasse de la Juiverie. L'aspect des lieux fait reconnaître que cette porte s'accorde assez bien avec le niveau de la Juiverie, pour qu'un pont-levis ou un pont fixe ait pu être jeté entre les deux, mais aussi elle se trouve fort inférieure au niveau actuel de la cour de la prison : c'est la preuve dont nous parlions plus haut, et qui rend plus que probable un exhaussement ultérieur de cette cour.
Des cinq tours, une seule subsiste encore, c'est celle qui donne sur la rue des Vieux-Moulins et qui, ouvrant dans la salle d'audience, sert à recevoir les témoins alors qu'ils attendent leur tour pour déposer dans une affaire.
 La tour qui faisait l'angle de ce côté au bord de la rivière, s'écroula en partie en 1797; on dut en achever la démolition. Ses fondations ont été reconnues dans des travaux faits de nos jours, mais il n'y a plus de trace des trois autres tours qui longeaient la rivière, elles avaient fait place à une sorte de rempart remontant à peine au XVIe siècle, et qui a été démoli lui-même il y a peu d'années, des crevasses qui s'y étaient produites à la suite de grandes eaux en ayant compromis la solidité.
 Le château n'occupait pas un emplacement fort vaste; c'était en effet pour les comtes de Champagne moins un palais qu'une forteresse et si, après la réunion de la province à la couronne de France, il prit le noM de ChâtelBoyat, il ne fut pas davantage habité par les rois.

En effet, quoique le bâtiment principal ne fût pas dépourvu d'une certaine grandeur, il n'y avait point, même pour cette époque, où loger là un prince souverain et une cour. Les dépendances ne consistaient guère qu'en un bâtiment occupant à peu près l'emplacement de l'édifice où sont maintenant le logement du concierge et le greffe, et en une chapelle qui était située dans le voisinage de la grande porte dont nous avons parlé. La garnison devait habiter comme cela avait lieu d'ordinaire, les parties souterraines de l'édifice et les étages voûtés des tours.
 La charte de 1156 mentionnée ci-dessus, est curieuse à plus d'un titre; elle est relative à un commerce d'hommes qui n'est plus dans les mœurs de l'Europe occidentale. Le comte y déclare donner au doyen et au chapitre de la cathédrale, un homme qui était sa propriété; il se désiste de ses droits à un autre qu'il aurait pu réclamer; il confirme la donation faite d'une femme par un de ses vassaux; il abandonne la contestation qui s'était élevée entre lui et le chapitre pour la propriété d'un jeune homme.


Lire la suite...  http://books.google.fr/books


La salle d'audience, une des plus vastes assurément qu'occupe un tribunal de première instance, ne date que du milieu du XVI ième siècle, alors qu'un présidial fut établi à Meaux (1551) ; mais M. Savard fils, alors architecte de la ville, qui a fait faire des fouilles dans la portion souterraine, aujourd'hui en partie comblée, du bâtiment dont cette salle occupe le premier étage, y a reconnu le faire architectonique du XII au XIIIième siècle. Une colonne et un chapiteau qui ont été dégagés paraissent appartenir à de vastes salles. Ces salles étaient-elles originairement souterraines ou s'ouvraient-elles sur la cour qui n'aurait pas alors été exhaussée comme elle l'est maintenant?
 Les fouilles dirigées par M. Savard n'ont pas été poussées assez loin pour avoir fait retrouver des fenêtres qui, dans ce dernier cas, devraient exister au mur du côté de la cour.

Cependant nous sommes fort porté à croire que ces salles formaient autrefois le rez-de-chaussée du château.
Indépendamment de l'exhaussement visiblement factice de la cour dominant les terrains voisins, qui semblent bien présenter le terrain naturel, il en est encore une autre preuve que nous examinerons dans un instant.
On trouve, dans les manuscrits de janvier, un croquis du château tel qu'il avait dû être au XIVe siècle. Janvier ne dit pas où il a copié, ou sur quelles données il a composé ce dessin fort grossier, mais qui, néanmoins, peut à un examen attentif, offrir un cachet de vérité.


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Sa construction, vers la deuxième moitié de 1200, par Thibault V, comte de Meaux, Brie et Champagne, cette place n'était alors qu'un simple faubourg, le comte Thibault en fit une forteresse garnie de 30 tours défendues : d'abord par la rivière de Marne, et, en outre, par un fossé joignant leur base et celle des courtines construites entre elles. C'est de cette époque que date le canal de Cornillon qui, lui-même, servait de défense au Grand Marché, vers le sud.







Matériaux : Pierre. 




Historique :


Les comtes de Champagne habitant le plus ordinairement Troyes ou Provins, n'eurent à Meaux qu'un château ou manoir d'assez médiocre importance, et qui ne leur servait que pour des séjours de peu de durée.
L'époque de la fondation de ce château est incertaine : Janvier la place résolûment, sans preuve et sans critique, ainsi qu'il le fait pour beaucoup d'autres assertions, à l'an 1200; mais il existe une charte de Henri-le-Libéral fils de Thibault-le-Grand, qui, à la date de 1156, porte ces mots: « Actum Meledis, in caslello meo. » Fait à Meaux dans mon château.
Le château fut construit à l'angle sud-ouest de l'ancienne citadelle romaine, ce qui en subsiste forme le palais de justice actuel.


Le château de Meaux se situait à la place de l'actuel Hôtel de Ville.













Descriptif du Château:


* Notes sur le Château :

* Le château sur Topic -Topos

* Fouilles sur le bastion



La ville de Meaux





Le Comté de Champagne















































samedi 21 juin 2014

Fiche Historique, les Châteaux. Le Château de Versailles























Pavillon de Louis XIV 

 







۝   Le Château de Versailles, à Versailles.






Le château de Versailles est un château et un monument historique français qui se situe à Versailles, dans les Yvelines, en France. Il fut la résidence des rois de France Louis XIV, Louis XV et Louis XVI. Le roi et la cour y résidèrent de façon permanente du 6 mai 1682 au 6 octobre 1789, à l'exception des années de la Régence de 1715 à 1723. Situés au sud-ouest de Paris, ce château et son domaine visaient à glorifier la monarchie française. Le château est constitué d'une succession d'éléments ayant une harmonie architecturale. Il s'étale sur 6,32 ha, répartis en 2 300 pièces, dont, actuellement, 1 000 pièces de musée. Le parc du château de Versailles s'étend sur 815 ha, contre environ 8 000 ha avant la Révolution française, dont 93 ha de jardins. Il comprend de nombreux éléments, dont le Petit et le Grand Trianon, le hameau de la Reine, le Grand et le Petit Canal, une ménagerie (aujourd’hui détruite), une orangerie et la pièce d'eau des Suisses.




















Dénomination : Château


Localisation :  Place d'Armes , 78000, Versailles, département des Yvelines.


Région : Ile-de-France


Année de construction :  1623, XVII ième Siècle



L'architecture : 

- Du premier château

 L'avant de la cour est fermé par un mur percé d'une porte-cochère surmontée d’un tympan sculpté aux armes royales. Louis XIII participe personnellement à l'élaboration du plan de ce premier édifice. S’il constitue son rendez-vous de chasse favori, il ne forme pourtant qu’une construction rustique et purement utilitaire. La disposition bastionnée de terre et les fossés qui l’entourent, rappellent encore certaines constructions féodales. Ses matériaux de médiocre qualité (moellon avec mortier de chaux et sable enduit d'un crépi, encadrement des fenêtres en fausses pierres de plâtre) rappellent quant à eux l'Hôtel de Guénégaud. Louis XIII fit bâtir cette nouvelle habitation sur un terrain qu’il achète à Jean de Soisy, dont la famille en est propriétaire depuis le XIVe siècle. Dans sa petite demeure, Louis XIII reçoit de temps à autre sa mère Marie de Médicis et son épouse Anne d’Autriche. Elles ne font qu’y passer sans jamais y coucher, le château de Louis XIII ne comporte pas d'appartement pour les femmes.

 L’appartement du roi comprend une petite galerie où était accroché un tableau représentant le siège de La Rochelle, puis viennent quatre pièces dont les murs sont couverts de tapisseries. Le salon du roi occupe le centre de l’édifice, emplacement qui correspond aujourd'hui avec celui du lit de Louis XIV. Le 11 novembre 1630, le cardinal de Richelieu se rend secrètement à Versailles dans le but de regagner la confiance du roi en dépit des pressions exercées sur ce dernier par la reine-Mère et le parti dévot. Cet événement sera connu, plus tard, sous le nom de Journée des dupes et constitue pour le château le premier acte politique d'importance avant qu'il ne devienne une résidence d'État. Richelieu resta Premier ministre et la reine-Mère fut exilée.



- L'architecture du château détaillée

La place d'armes et l'avant cour:
La succession de la Place d’armes, et des trois cours du château - Avant-cour, Cour royale et cour de Marbre - est le résultat de plusieurs campagnes de travaux. Dès 1662, Louis XIV ordonne, parmi les premières transformations du petit château de son père, l’élargissement de la basse cour et l’aménagement de ses abords.
Son Premier architecte Louis Le Vau réédifie les deux ailes des Communs aux deux côtés de cette basse cour qui correspond aujourd’hui à la Cour royale. Il reconstruit également les pavillons de garde qui encadrent la grille.

Mais dix ans plus tard, cette entrée est complètement modifiée : les ailes des Communs (désormais « des Offices ») sont ennoblies en leur extrémité par l’édification de colonnades ou portiques sur lesquels s’aligne une nouvelle grille créant la Cour royale ; celle-ci est précédée d’une avant-cour depuis qu’en 1670-1671 quatre pavillons ont été construits pour les Secrétaires d’Etat.
Il faudra attendre dix autres années et les travaux menés sous la direction du nouveau Premier architecte J. Hardouin-Mansart en 1680-1681 pour que cette avant-cour présente son aspect actuel. Elle est désormais précédée de la Place d’armes, sur laquelle s’ouvrent les deux corps de garde des Gardes françaises et des Gardes suisses aménagés sous les nouvelles rampes de l’Avant-cour. Une nouvelle grille (dite aujourd’hui grille d’honneur), flanquée de deux guérites pour les gardes, vient la fermer. Les pavillons des Secrétaires d’Etat sont raccordés par des corps de logis, l’ensemble constituant les ailes des Ministres. Enfin, deux guérites, à l’instar de celles de la grille d’honneur, sont créées pour les Gardes de la porte en faction à la grille de la Cour royale.
Par la suite, des modifications affectent la séparation des deux cours : en 1772-1774, l’édification du pavillon Gabriel qui fait disparaître un des deux portiques des anciennes ailes des Offices ; en 1794, la destruction de la grille de la Cour royale et de ses guérites ; enfin, en 1814-1820, la suppression du deuxième portique et l’édification du pavillon Dufour. 1814 voit également la modification des toitures des pavillons des ailes des Ministres.


Lire la suite... http://www.sculpturesversailles.fr/html/5b/plans/nindex-plan01.htm


* Pour lire la totalité des traits de l'architecture du château, du domaine et du parc: http://www.sculpturesversailles.fr/html/5b/plans/nindex-intro010202.htm

* Pour visiter en image l'évolution du château au fil des siècles
http://www.versailles3d.com/fr/au-cours-des-siecles/

* Pour visiter en vidéo l'évolution du château au fil des siècles
http://www.versailles3d.com/fr/en-video/de-louis-xiii-a-la-revolution.html





Matériaux : Pierre de Taille. 





Historique :


Avant le château, la première mention de Versailles remonte à 1038 dans une charte de l’abbaye Saint-Père de Chartres. En 1561, le domaine de Versailles et sa demeure seigneuriale sont vendus à Martial de Loménie, secrétaire des finances de Charles IX. Albert de Gondi, comte de Retz, favori italien de la reine Catherine de Médicis, devient pour 35 000 livres propriétaire de la seigneurie de Versailles et de son château, consistant alors en une demeure seigneuriale située à l’emplacement de l’actuel Hôtel des Affaires étrangères et de la Marine.
 En 1589, un mois avant qu’il ne devienne roi de France, le roi de Navarre séjourne à Versailles. Revenant de Blois, il s’y arrête du 7 au 9 juillet et est reçu par Albert de Gondi ; il y retourne en 1604 et 1609. Dès 1607, le futur Louis XIII, alors âgé de 6 ans, fait sa première chasse à Versailles. Au début du XVIIe siècle, les terres environnantes sont donc la propriété d’une part de la famille de Gondi et d’autre part du prieuré Saint-Julien de Versailles dont le prieur est Mathieu Mercerie. De 1622 à 1654, Jean-François de Gondi est archevêque de Paris dont dépend hiérarchiquement le prieuré Saint-Julien.
 Jean-François de Gondi, seigneur de Versailles, est donc propriétaire du domaine qui est acquis par le roi en 1623. « La terre et seigneurie de Versailles » sont eux vendus au roi le 8 avril 1632 par ce même Jean-François de Gondi. Sur le terrain de l’actuel château de Versailles, ne se trouve alors qu’un moulin à vent.


Louis XIII : les origines du château, le premier château;

 En septembre 1623, le roi réunit l’argent nécessaire à la construction d'un pavillon de chasse construit par Nicolas Huaut, dont il prend possession le 9 mars 1624. Ce lieu, nommé le Val-de-Galie, est situé au sommet du plateau de Versailles, sur le chemin allant de Versailles à Trianon. S'y dressait un moulin à vent et la maison du meunier, rachetés le 23 mars 1624 par le roi afin de les démolir.
 En 1623, Louis XIII, fait construire à la place de l'ancien moulin et au sommet d’une butte cernée par des marais, un modeste pavillon de chasse en brique et pierre, le roi atteint d’agoraphobie étant pris d'un besoin de retraite spirituelle. Comme le mentionne le marché publié par Jean Coural en 1959, le bâtiment consiste alors en un simple corps de logis de 35 mètres de long sur 5,80 mètres de large, s'élevant sur trois niveaux (trois étages : rez-de-chaussée, premier étage et galetas) à sept travées auquel s'ajoutent deux ailes en retour, légèrement plus basses (deux étages) et également en sept travées, de 27,30 mètres de long sur 4,85 mètres de large. L'ensemble est entouré de fossés précédés d'une terrasse et d'un jardin de deux hectares dessiné par l'intendant des jardins du roi Jacques Boyceau.

 Ce château est surnommé à cause de sa petite taille « le chétif château », ou « le chestif chasteau » en Ancien français, par le maréchal de Bassompierre. Saint-Simon l'appelle aussi « le château de cartes », à cause de ses couleurs (les briques rouges, le toit d'ardoises noires et la pierre blanche) qui rappellent celles d'un jeu de cartes, ou « le méchant cabaret à rouliers » pour souligner ainsi la modestie de la construction de Louis XIII par rapport à celle de son fils. Un inventaire de 1630 fait en effet état uniquement pour l'appartement du roi au premier étage de quatre pièces tendues de tapisseries, d'une antichambre, d'une garde-robe, d'un bureau et d'une chambre.
 La forteresse était déjà importante puisqu'une enceinte fortifiée entourait une « Place » de trois hectares.


Lire la suite.... http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Versailles


http://www.versailles3d.com/fr/











Descriptif du Château:



Visite du Château, en vidéo, en 3d, etc...:
http://www.versailles3d.com/fr/


Le centre de recherche du château:

 * La présentation du centre
http://chateauversailles-recherche.fr/

* Les publications, colloques, base de données, etc...
http://crcv.hypotheses.org/


Les sculptures, l'ornementation du château de Versailles:

La symbolique architecturale du château
http://chateaux-expo.blogspot.fr/2013/09/la-symbolique-dun-roi-louis-xiv-au.html

Les sculptures du château
http://www.sculpturesversailles.fr/



Le départ du roi en 1789
http://www.chateauversailles.fr/l-histoire/grandes-dates/chronologie/1789-le-depart-du-roi




Le Château

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Versailles

http://www.chateauversailles.fr/homepage

 http://www.chateau-versailles-magazine.fr/

http://www.versailles3d.com/fr/

http://www.histoire-pour-tous.fr/tourisme/105-france-paris/3003-le-chateau-de-versailles.html


Des photos du Château
 http://www.all-free-photos.com/show/showgal.php?idgal=chateau-versailles




La ville de Versailles

http://fr.wikipedia.org/wiki/Versailles

http://www.mairie-versailles.fr/





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Versailles au XVIIIe siècle



Versailles au XVIIe siècle




































lundi 16 juin 2014

Fiche Historique. Les Donjons. Paris











Fiche N° 1


Armorial appartenant à  l'ordre du Temple    

 





۝   Le donjon du Temple,  à Paris.

   La Tour du Temple et son enclos constituaient la Maison du Temple, ancienne forteresse parisienne située dans le 3e arrondissement de Paris, qui fut détruite en 1808.
Construite par les Templiers à partir de 1240, pendant le règne de saint Louis, elle devint par la suite une prison. Elle doit sa célébrité au fait qu’elle servit de geôle à la famille royale en 1792 et 1793.











Dénomination :  Donjon


Localisation :  3e arrondissement, à la hauteur de l'actuelle mairie , 75003 Paris .


Région :  Ile-de-France


Année de construction : XIII e Siècle.


Anciennement : Tour, maison du Temple, commanderie templière


Année de destruction ou démolition du Château : 1808.






Architecture :

La Commune de Paris en fait la prison de la famille royale dont elle s’était assuré la garde, après la journée insurrectionnelle du 10 août 1792.
 Le 26 septembre 1792, Louis XVI est transféré dans la Grande Tour du Temple, suivi le 26 octobre de la même année par Marie-Antoinette d'Autriche et ses enfants.

 Le rez-de-chaussée n’avait pas été transformé, le conseil de surveillance du Temple s’y installa le 8 décembre 1792. Cette vaste pièce d’environ 60 mètres était meublée de quatre lits destinés aux commissaires, d’un bureau, d’un pupitre destiné à Jean-Baptiste Cléry, d’armoires, dont l’une renfermait les registres.
C’est dans cette salle que les municipaux prenaient leurs repas en compagnie des officiers de la Garde Nationale en service au Temple.

 Le premier étage abritait le corps de garde, soit une quarantaine d’hommes qui couchaient sur des lits de camps. Comme le rez-de-chaussée, cette salle était restée en l’état. Des sonnettes reliaient le corps de gardes à la salle du conseil et aux appartements de la famille royale. Le même escalier en colimaçon desservait tous les étages.

 Le deuxième étage était affecté au roi. Un couloir coudé, barré de deux portes, l’une en fer, la seconde en chêne, donnait accès à l’escalier. Il comprenait quatre pièces. Chacune était éclairée par une fenêtre grillagée et en partie obstruée par un abat-jour en forme de hotte. Dans l’antichambre on avait affiché la Déclaration des droits de l’homme encadrée de tricolore. Cette pièce est en pierre de tailles et était meublée de quatre chaises, d’une table à écrire et d’une table à trictrac. Une cloison vitrée la séparait de la salle à manger. La chambre du roi était tapissée de jaune vif et communiquait avec l’antichambre avec une double porte à vantaux. On la laissait ouverte toute la journée pour faciliter la surveillance. Cette pièce était dotée d’une cheminée qui faisait face à la porte, surmontée d’une glace. Le lit du roi était placé contre la cloison. En prolongement du lit royal, le lit de sangle destiné au dauphin (futur Louis XVII).
 Les meubles de l’étage du roi provenaient du Palais du grand prieur de Malte. La tourelle servait d’oratoire. Auprès de la chambre du roi se trouvait la chambre de Jean-Baptiste Cléry. L’autre tourelle servait de garde-robe, la troisième tourelle de bûcher.
 La Commune de Paris en fait la prison de la famille royale dont elle s’était assuré la garde, après la journée insurrectionnelle du 10 août 1792. Le 26 septembre 1792, Louis XVI est transféré dans la Grande Tour du Temple, suivi le 26 octobre de la même année par Marie-Antoinette d'Autriche et ses enfants. Le rez-de-chaussée n’avait pas été transformé. Le conseil de surveillance du Temple s’y installa le 8 décembre 1792. Cette vaste pièce d’environ 60 mètres était meublée de quatre lits destinés aux commissaires, d’un bureau, d’un pupitre destiné à Jean-Baptiste Cléry, d’armoires, dont l’une renfermait les registres. C’est dans cette salle que les municipaux prenaient leurs repas en compagnie des officiers de la Garde Nationale en service au Temple.

 Le premier étage abritait le corps de garde, soit une quarantaine d’hommes qui couchaient sur des lits de camps. Comme le rez-de-chaussée, cette salle était restée en l’état. Des sonnettes reliaient le corps de gardes à la salle du conseil et aux appartements de la famille royale. Le même escalier en colimaçon desservait tous les étages.

 Le deuxième étage était affecté au roi. Un couloir coudé, barré de deux portes, l’une en fer, la seconde en chêne, donnait accès à l’escalier. Il comprenait quatre pièces. Chacune était éclairée par une fenêtre grillagée et en partie obstruée par un abat-jour en forme de hotte. Dans l’antichambre on avait affiché la Déclaration des droits de l’homme encadrée de tricolore. Cette pièce est en pierre de tailles et était meublée de quatre chaises, d’une table à écrire et d’une table à trictrac. Une cloison vitrée la séparait de la salle à manger.
La chambre du roi était tapissée de jaune vif et communiquait avec l’antichambre avec une double porte à vantaux. On la laissait ouverte toute la journée pour faciliter la surveillance. Cette pièce était dotée d’une cheminée qui faisait face à la porte, surmontée d’une glace. Le lit du roi était placé contre la cloison. En prolongement du lit royal, le lit de sangle destiné au dauphin (futur Louis XVII). Les meubles de l’étage du roi provenaient du Palais du grand prieur de Malte. La tourelle servait d’oratoire. Auprès de la chambre du roi se trouvait la chambre de Jean-Baptiste Cléry. L’autre tourelle servait de garde-robe, la troisième tourelle de bûcher.

Lire la suite....  http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_du_Temple





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Historique :

L'abbé Lebeuf se borne à dire que cette Maison fut fondée dans le cours du XIIe siècle et H. Cocheris suppose avec raison qu'elle existait déjà, lorsque Mathieu de Beaumont donna en 1152 aux Templiers une partie de la terre et seigneurie de Reuilly, alors hors des murs de Paris.
 Une des premières possessions du Temple dans la capitale fut un moulin situé sous le Grand-Pont, avec une maison au-dessus, que légua à l'Ordre une noble dame nommée Gente ou La Gente. Comme ce moulin se trouvait dans la censive du chapitre de Notre-Dame, les chanoines désiraient beaucoup en l'aire l'acquisition. Cependant ils y renoncèrent pour en laisser la libre possession aux Templiers, moyennant trente livres, une fois payées, et à la charge du cens dont la dame Gente s'acquittait précédemment chaque année envers le chapitre.
 Si les Templiers avaient alors un commandeur à Paris, ils devaient y posséder également une maison de leur Ordre; laquelle est d'ailleurs mentionnée, quelques années après, dans des lettres d'Isambart, prieur de l'église de Saint-Eloi, à Paris. Par ces lettres, qui datent de l'année 1175, le prieur donna, avec l'assentiment de ses religieux, à la maison du Temple de Paris et aux frères y demeurant, « domui Templi Parisius et fratibus ibidem commorantibus », tout ce que les Templiers tenaient de l'église Saint-Eloi, sous le cens et les coutumes d'usage.

Mais un document beaucoup plus ancien, trouvé parmi les titres de la commanderie d'Eterpigny, révèle l'existence d'une maison du Temple à Paris, avant l'époque dont nous venons de parler.

Voici comment la maison du Temple est décrite dans un procès verbal de visite prieurale de 1495. « La maison est fort grant edifice et sumptueux, et au milieu d'icelle a une grosse tour de pierre de taille quarée et à chascun quanton une tornelle de mesmes, prinse de pié jusques au feste, et toutes cinq couvertez de plombz et crousées de quatre estaiges; et dedens icelle a puys, cave, four, molin et chappelle : lesquelles tours souloyent estre environnéez de fossés à fons de cuve, pleins d'iauwe, et à pont levis qui estoit forte chose; mais on a esté contrainct, du temps des Templiers, de les combler et à présent n'y a point. » « Le circuit de la maison est fort grant de massonnement, refroistoir, maison d'officiers, logis pour les prieurs d'Aquitaine et de Champagne et plusieurs aultres edifices. » « En outre Monseigneur de France (Emery d'Amboise Grand-Prieur) a faict faire ung corps de maison tout de neuf ouquel a plusieurs bonnes chambres et salles, arriere-chambres et comptoirs, bien garnit, moeubléz de bois et de cuisine tant pour son estat comme pour celluy du courrant. »

La maison du Temple comptait au XIVe siècle douze religieux, savoir : un gouverneur de la baillie ou de la commanderie, sept prêtres, deux servants d'armes et deux clercs donnés. Plus tard ce nombre fut réduit à sept, un prieur, cinq prêtres et un clerc. Tous les religieux, y compris le prieur, étaient à la nomination du Grand-Prieur qui pouvait les changer à sa volonté; c'était lui également qui devait pourvoir à leur nourriture et à leur entretien. Nous avons trouvé ce que lui coûtait cette charge en 1441.

Lire la suite...   http://www.hospitaliers-de-saint-jean-de-jerusalem.org




Le donjon faisait parti du Comté de Paris:

La vicomté de Paris est la seigneurie de la région de Paris, avec une coutume particulière, une circonscription judiciaire et un ban ayant son siège au Louvre à la fin de l'Ancien Régime, tandis que sa cour d'Appel avait le sien avec la prévôté au Châtelet.







Matériaux : Pierre 













Le donjon









 La ville de Paris



Le quartier du Marais




Louis XVII meurt au Temple




Les Hospitaliers et la tour du Temple































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Le Monde des Châteaux



























dimanche 8 juin 2014

Fiche Historique, les Châteaux-forts. Pontoise





















Fiche N° X












۩   Le Château de Pontoise, à Pontoise













Pontoise, ville du département du Val d'Oise proche de Cergy, fut capitale historique du Vexin français et ville majeure du royaume au Moyen- Âge. Le château de Pontoise à l'origine, fut la citadelle des Comtes du Vexin, qui apparaissent de très ancienne date comme les chefs des forces militaires de l'abbaye de Saint- Denis, plus confiant en leur puissance qu'en tout autre pouvoir régional ou royal. Leur forteresse féodale s'érigea sur une hauteur qui domine le confluent de la Viosne et de l'Oise, sur une avancée de colline nettement détachée du plateau Véxinois qui semblait prêt à le recevoir comme un socle naturel.







Plan de la ville de Pontoise au XVIe Siècle, 
le château se trouve à gauche













Dénomination : Château (Château-Fort)


Localisation :   95000, Pontoise, département du Val-d'Oise.


Région : Ile-de-France


Année de construction : 884 le premier château, IXe Siècle




L'architecture : 

La forteresse en 1593 :
 Un grand mur servait de clôture au château, au devant de la cour, qui régnait depuis la fausse-braye du côté de l'hôtel-Dieu, jusqu'à la fausse-braye du côté de la Boucherie (rue Pierre-Butin), il y avait aux deux bouts dudit mur deux tours. On avait creusé le long de ce mur, un grand fossé pour le fortifier, dans lequel était une pile de pierres de taille servant à poser un pont-levis. Au milieu de ce mur, était l'entrée du château, qui était une arcade de pierres de taille, garnie de deux tours aux deux côtés de l'ouverture, en l'une desquelles il y avait un escalier, et on y avait fait l'ouverture d'une planchette. Cette planchette garnie de ses bascules et chaînes servait à entrer dans la cour du château lorsque le pont-levis qui posait sur la pile étant au milieu du fossé, entre les deux tours, était levé ». En 1880, des travaux ont mis au jour à l'angle du fossé est la base d'une tour de 6 mètres de diamètre et les vestiges de cette entrée, que l'on peut visiter avec un guide. Accessible par un escalier à vis, une galerie voûtée, large de 1,50 mètre et longue de 9,50 mètres, est fermée à chaque extrémité par une tour pentagonale, percée de trois meurtrières. Deux autres, dans le mur nord, donnaient jadis sur le pont-levis.
Au XIIIe siècle, Pontoise fait partie des lieux les plus fréquentés par le roi Louis IX qui aurait fait ajouter une chapelle au château. Au XIVe siècle, le château est une résidence militaire augmentée de tours. Il est doté de nouvelles tours et défenses pendant la Ligue (XVIe siècle), restauré et encore agrandi par Richelieu. En 1666, la garnison quitte les lieux et les bâtiments sont entièrement démolis à partir de 1739.

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En 917, époque de Charles le simple, la forteresse fût élevée de tours crénelées

















L’enceinte du XIIe siècle (enclos II)

Elle enserre plusieurs établissements importants : le château royal, la collégiale Saint-Mellon, l’hôtel de Poix et l’église Saint-Pierre, dans une surface réduite (9,5 ha). La proximité immédiate d’une porte supposée au débouché de la rue de la Roche sur l’axe Paris-Dieppe semble expliquer cette concentration et révéler des stratégies d’implantation peut-être liées au contrôle de l’approvisionnement de la capitale en poisson de mer. Joseph Depoin signale qu’avant 1328, un des privilèges du seigneur de Poix, afférant à son manoir de Pontoise, était de pouvoir « prendre au passage, sous réserve de le payer le prix du roi, au retour du marchand, le premier panier de poisson allant à Paris, depuis Gisors jusqu’à Pontoise130 ». Cette mention renforce l’idée que Pontoise serait inscrite dans le réseau des chasse-marée au Moyen Âge et qu’un des itinéraires de la route de Dieppe intra-muros passait par la rue de la Roche.

Le mur intérieur de clôture et le rempart extérieur du Château se trouvait en face et au-dessus du pavillon Est des bâtiments de l'Hotel dieu en 1882.

Une excellente notice sur des fouilles opérées en 1880 dans l'enceinte de l'ancien château royal de Pontoise,  connue, publiée, sur ce lieu fort, fournit des renseignements intéressants sur la disparition de l'antique citadelle. Le 23 novembre 1739, une ordonnance de l'intendant prescrit de procéder à l'adjudication et à la démolition des bâtiments. Le cahier des charges comportait neuf mois de délai pour l'exécution de l'opération, ensuite l'on devait procéder à la vente des terrains et des emplacements. En 1744, la Ville fut tenue d'abattre les murs du pourtour de façon à ce qu'ils ne puissent préjudicier aux maisons situées au-dessous. Ainsi disparut le château de Pontoise, dont le soubassement naturel, toujours revêtu de son parement de pierre, subsiste seul encore aujourd'hui, vestige évocateur et puissant d'un glorieux passé.

L’emprise du château dans son dernier état (XVIe et XVIIe siècles) avec ses murs, tours et tourelles est encore parfaitement lisible sur le cadastre napoléonien (fig. 9). Lors d’opérations archéologiques récentes, des parements médiévaux ont été reconnus. La tour carrée ouest, visible sur le cadastre, a été fouillée ; elle a livré des vestiges médiévaux et modernes et la tour circulaire sud, dégagée, présente les caractéristiques architecturales des xiie et xiiie siècles.

Lorsqu’en 911 le traité de Saint-Clair-sur-Epte coupe le Vexin en deux, la partie restée sous l’autorité des Carolingiens prend le nom de Vexin français, délimité par la Seine au sud, l’Oise à l’est, l’Epte à l’ouest. Pontoise – l’une des villes principales avec Mantes – devient lieu de séjour temporaire des rois et Louis V y fait frapper un denier. Avant 987, un acte est signé au castrum Pontis Isarae, qui est cité ensuite une demi-douzaine de fois entre 1069 et 1142. Henri Ier en donne la suzeraineté à Robert, duc de Normandie, et, au XIe siècle, le comte du Vexin Raoul III s’y fait représenter par des vicomtes. En 1077, le Vexin français est réuni au domaine royal. Pontoise semble avoir été administrée alors par un prévôt dont l’existence est attestée en 1122
En 917, époque de Charles le simple, la forteresse fût élevée de tours crénelées






Matériaux : Pierre. 







Historique :


Au XIXe siècle, aucun texte ne peut renseigner sur la date de sa construction primitive. L'étude des invasions normandes pourrait porter à déduire qu'un lieu fort devait défendre Pontoise, lors d'une certaine remontée de l'Oise par les barques Scandinaves à laquelle on assigne la date de 884. Tout ce que l'on peut affirmer, c'est qu'un document indiscutable de l'an 1183, alors que la ville et la région se trouvaient depuis un siècle rattachées au domaine royal, signale l'existence du château de Pontoise et d'un système défensif de la cité.
 Les rois de France y firent de fréquents et y firent d'importants séjours, Saint-Louis l'affectionna particulièrement. Les guerres anglaises, traversées par nos luttes civiles, lui donnèrent une valeur spéciale, qui s'explique par la proximité de Paris et le commandement du passage de l'Oise. Là fut négociée et signée la paix de 1413 entre Armagnacs et Bourguignons. De là, ville et château ont été donnés à Jean Sans Peur qui partit le soir du 27 mai 1418 de Villiers de l'Isle Adam, avec un millier de cavaliers, pour aller surprendre Paris, où Perrinet Le Clerc l'attendait à la porte Saint-Germain des Prés. Là ils résidèrent longtemps.
 L'année suivante, Charles VI et Isabeau, asservis au duc de Bourgogne, tandis que, le roi d'Angleterre se tenant à Mantes, donnaient à Meulan, à mi-distance, les séances de la Conférence où se construisirent déjà, malgré une rupture apparente, les bases du pacte honteux qui allait devenir le traité de Troyes.

 Quelques années plus tard, le château, comme la ville, tombaient aux mains des Anglais. Eux régnants, Talbot y fut longtemps « capitaine ». Après le traité d'Arras, un coup de force y réinstalle pour une brève durée le pouvoir français. C'est encore une fois du château de Pontoise, par un singulier changement de fortune, que Villiers de l'Isle-Adam se mit en route pour aller surprendre de nouveau Paris, cette fois au nom du roi de France, le 13 avril 1436. Les Anglais rentrés dans la ville et dans la forteresse l'hiver suivant par une nuit enneigée, le célèbre siège de 1441, conduit par Charles VII en personne, un prélude au recouvrement de la Normandie et de la libération du territoire français, rend enfin le château de Pontoise à la cause nationale.
 Après les troubles de la Ligue, après les sièges de 1589 et de 1590, après la soumission de Pontoise à Henri IV en 1594, le château de Pontoise perd de son importance militaire et historique. Les seigneurs engagistes se désintéressent peu à peu de la surveillance des bâtiments. Il ne put être question d'y loger le Parlement, lors de son exil de Paris en 1720 ; c'est dans les locaux de l'abbaye de Saint-Martin qu'il fut installé. Le coût de l'entretien, et sans doute les délabrements,devinrent tels qu'il fallut adopter le parti de la démolition totale.














Descriptif du Château:


* Notes archéologique sur le château de Pontoise (1883):

* Un document archéo-historique sur la ville

La construction de la forme urbaine
de la ville au moyen-âge
https://journals.openedition.org/11381#tocto3n10




La ville de Pontoise








Des photos de la ville:  

Photos de la ville de Pontoise:





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